Quand je tourne, je suis l’homme le plus épanoui de la terre… et en même temps le plus malheureux parce que, étant obsessionnel et monomaniaque, je m’enferme avec le film, je ne vois plus mes amis, et la vie avec moi n’est pas très facile. — (Antoine de Caunes, Le Figaro, 14 avril 2006)
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