Je ne sais pas ce que je dois écrire. Si pleurer ou rire.
Une envie d’aimer en tout les cas me remplit comme prédisposée à accueillir
…probablement encore la gifle de ma vie. On verra bien, demain.
J’ai envie de mourir. Ma peau glisse sur le dos crémeux de Magritte.
Mon nez dans sa nuque. Ma tête vidée faisant place aux nuages.
Je m’évade dans les vapeurs du soir tandis que mes orteils frôlent l’herbe fine.
Ma robe en mousseline flotte dans l’air frais.
Mes cheveux ondulés tiédissent mes épaules.
Je crois me souvenir que c’est ainsi que j’appris l’amour.
Mais à travers moi « elle » crie toujours sa déchirure.
Les chansons susurrées me balancent, enivrant mon corps endolori.
Son pardon soulage mes angoisses, comme autant de valses tristes.
Tous ces legs putréfiés assombrissent ma frêle destinée.
Une larme aiguise sa joue, sa mémoire ma perte.
Un frelon rabote mon cou et son chien aboie-wa-wa.
L’homme égoïste dans sa voiture grise. Celui-là est pour moi…maman !
Je panse tes plaies…maman ! Ne soit pas triste.
Il t’a éventré. Je nous vengerai. Je le promets.
Pas né celui à qui je vais pardonner.
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