
19 mars 2012
Mépris / Méprise
"J'aime comment tu me regardes même si c'est avec, parfois, un soupçon de mépris dirait-on."
Horrible méprise.
Tu te trompes. C'est Moi que je méprise. Car c'est en toi que je vois l'échec. L'échec de Nous. A cause de Moi.
Horrible méprise.
Tu te trompes. C'est Moi que je méprise. Car c'est en toi que je vois l'échec. L'échec de Nous. A cause de Moi.
16 mars 2012
15 mars 2012
RETOUR AUX SOURCES - Les Larmes d'Eros de G. Bataille
"Le sens de ce livre est, en un premier pas, d'ouvrir la conscience à l'identité de la "petite mort" et d'une mort définitive. De la volupté, du délire à l'horreur sans limites. C'est le premier pas nous menant à l'oubli des enfantillages de la raison! De la raison qui jamais ne sut mesurer ses limites. Ces limites sont données dans le fait qu'inévitablement la fin de la raison, qui excède la raison, n'est pas contraire au dépassement de la raison! Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie!" G.Bataille
"En fait, la meilleure façon de voyager c'est sentir.
Sentir tout de toutes manières.
Sentir tout excessivement,
Parce que toutes les choses sont, en vérité, excessives
Et que toute la réalité est un excès, une violence,
Une hallucination extraordinairement nette
Que nous vivons tous en commun dans la fureur des âmes..."
Fernando Pessoa, Poèmes d'Alvaro de Campos, Paris, Edition Christian Bourgois 2001, p.146
Sentir tout de toutes manières.
Sentir tout excessivement,
Parce que toutes les choses sont, en vérité, excessives
Et que toute la réalité est un excès, une violence,
Une hallucination extraordinairement nette
Que nous vivons tous en commun dans la fureur des âmes..."
Fernando Pessoa, Poèmes d'Alvaro de Campos, Paris, Edition Christian Bourgois 2001, p.146
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